Tellement longtemps !

Bonjour !

Il est vrai qu’il y a pas mal de temps que je n’ai pas eu le « courage » de noter quoi que ce soit ici…

Mais grâce à Sophia (eh, eh, n’est-ce point la sagesse ?) j’ai fini par reprendre un si paisible écritoire et qui me laisse moins pantelante de craintes que les feuilles blanches qui sont aussi mon lot, hélas pas quotidiens.

J’avais, horreur et frustration, oublié qu’il est bon d’être « libre » et « libérée » même si malade…

Enfin peu importe l’essentiel n’est-il point de faire en sorte une bonne fois pour toutes de tourner toutes ces pages qui m’ont tant fait de peines : non seulement la souffrance (et le mot n’est pas gros) de voir que l’on n’est pas reconnue pour ce que l’on est, mais pour ce qui nous rend utile ; mais aussi le fait que somme toute tout ce que l’on peut n’est pas écoutée, encore moins entendue, serais-je donc si sotte que cela ? Ceux qui ma jugèrent dignes d’être qualifiée d’érudite seraient-ils donc si eux aussi à mettre dans mon panier ?

Et je ne parle pas encore des frustrations et des chagrins de voir que finalement jamais le tour n’arrive et que le temps a passé au service de qui, de quoi ? Heureusement que je suis apte encore à écrire et qu’enfin il se peut qu’un jour j’ai quelques désirs d’en discuter. J’ai servi de garde manger à tant de personnes ! Jusqu’à mes mots (un peu choisis, c’est sûr) qui se trouvèrent pillés par de plus inaptes mais oh combien imitateurs. Le jeu du pardon fut toujours contre celui qui l’accorda !!!

J’ai fini vendredi soir 25 mars 2011 mon service d’oblation. Depuis lors une seule personne a pris le temps de m’envoyer un mot au sujet du travail fait ! Merci Danielle, car tu as toujours été fidèle (et même si tu ne lis pas cela, peu importe, ce qui compte c’est que je sois ici reconnaissante de ta gentillesse qui ne m’a jamais manquée).

Être félicitée en public c’est sympa, c’est une façon d’inscrire ce qui a été fait. Je n’étais pas là pour XXX raisons les plus dirimantes qui fussent et auxquelles évidemment je ne pouvais surseoir. De toute manière j’attendais peut-être autre chose ?

Voyez-vous il en est de la politique, enfin celle au ras du sol, exactement comme de la traite dans une étable, c’est à qui se gargarisera pour annoncer des évolutions sensationnelles… et c’est à qui trouvera toutes les bonnes excuses du monde pour prouver que nous fûmes tout de même les meilleurs.

Et en plus, ces bons Français, qui n’ont acquis le droit de voter (en dehors du cens) que grâce à de durs combats oratoires et parfois sur des barricades, ces bons Français dis-je n’ont même pas le courage de venir voter « blanc ». Voter ainsi serait somme toute bien montrer les désaccords profonds existants entre le monde perverti (je n’ai pas dit pervers) de la politique et le monde si réel de la vérité citoyenne. Etre citoyen, c’est un honneur, un mot bourré de sens, et nombreux sont ceux qui l’oublient.

Dans un pays éloigné il y eu même un jour un édile qui était bien « servi » qui omit son strict devoir de citoyen. J’écris cela sans intention, car le 27 mars j’étais titulaire d’une lourde fièvre, j’ai voté, et j’ai tenu ma présidence de Bureau de vote !!!

Bon peu importe puisque depuis que j’ai eu l’âge de 14 ans ma devise est toujours semblable : RÉFLÉCHIR – AGIR – SERVIR .

La FOI, l’ESPÉRANCE et la CHARITÉ ont été maîtresses dans mon existence, or je ne puis penser que l’ensemble des gens aient cela en tête, évidemment, mais je garde à chaque fois l’espoir d’un changement !!

Drôle de monologue. A bientôt et je vais essayer de ne plus rester aussi immobile dans mon désir d’écriture.

 

Merci Sophia.
 

 

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