Quand les gens s’en vont ailleurs…

D’abord on ne veut pas y croire, on souhaite ne rien avoir entendu. Oui c’est ainsi on veut à tout prix se déconnecter de l’information que l’on a reçue, souvent à brûle pourpoint, avec le brutal ravage qui va se produire dans notre moi bien calfeutré.

Et même si la personne dont on nous annonce le départ n’était pas l’une de nos préférées nous l’aimions bien,  nous nous y étions attachée comme à une parente souriante et aimable et dévouée.

Et voilà qu’il va falloir aller entendre pour de vrai qu’elle est allée rejoindre… au moins celles et ceux qu’elle aimait

Et oui, M. le Maire, je suis restée ébahie de ce décès, car dès que vous avez prononcé son prénom mon esprit savait qui elle était, mais tout à coup j’ai eu l’espoir imbécile que vous parliez de quelqu’un d’autre ! Vous avez certainement pensé que j’étais bien hors circuit (après tout d’autres le disent et me le font comprendre, c’est peut-être vrai). J’avais réellement une très grande peine, et ne savais plus que cela : M-F est dcd.

Je suis toute retournée et dolente ce jour.

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